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(French text follows English text  -  Texte en français suit le texte en anglais)

1966

HE RIDES THIS HOBBY AT 100 MILES AN HOUR

 

Ted Powell is driving car 30, above, at the moment of impact from a supercharged Volvo which spun it off the track. Having kept control of the car in evading tree stumps and other obstacles, he drives back onto the track split seconds later.

 

Ted Powell does practically all his own motor work. His wife frequently assists him, often working for him in the pit during races.

A speeding car bumped Ted Powell's sedan racer and sent it careening off the track at a 100-mile-an-hour clip. Scant seconds and much skilled driving later, he manoeuvred his 1275 c.c. Austin Cooper "S" back off the gravel shoulder, still very much in the running.

 

It was an example of the cool nerve and efficiency developed in four years of off-duty racing by the superintendent of programs in D.O.T.'s Telecommunications and Electronics Branch.

 

Auto racing today is an exciting and popular sport, not just for the drivers themselves but for spectators. A recent race at the Circuit Mont Tremblant, St-Jovite, Quebec, where Ted Powell does most of his driving, drew a crowd of 56,300 - more than any other sports event in the province.

 

Ted is active in association work as well as driving. He is vice-president of the Quebec Region and a past-president of the Motorsport Club of Ottawa, which is one of 25 members of the Canadian Automobile Sport Clubs in the Quebec Region. The region includes about 170 licensed racing drivers.

 

Club members race mainly for trophies, with occasional token payments toward expenses of the winners. Ted has a fair share of trophies and a number of extremely flattering press clippings about his driving feats. He is currently runner-up in the regional championships and tops his own club for the third year in a row.

 

In addition to driving Ted is, of course, extremely interested in keeping his car in perfect running condition. He does all his own mechanical work, ably assisted by his wife both in the garage and at the race track.

 

Although he began driving only four years ago, Ted Powell cannot remember a time when he was not closely associated with automobiles. His father, a mechanical engineer and inventor, was once a test driver for such early giants of the motor industry as R. S. McLaughlin and Henry Ford. He tells fascinating tales of the old days when he used to drive a Model T at full speed, with a man standing on each running board to keep the chassis from falling apart.

 

Born in Quebec City, Ted grew up in Jamaica where his father went to manage a family bread business. There always were several cars around the home, however, and Ted helped his father to keep them in shape and test them from time to time.

 

Next move was to England, where he took a degree in Electrical Engineering from Faraday House Engineering College. The cars were not forgotten, however. For some time he worked in the pit for Freddy Dixon, a famous racing driver of the era, at the renowned Brooklands track in Surrey.

 

The Second World War arrived about the same time as Ted's graduation and he spent the next six years as aircrew in the Royal Air Force. After the war he worked for some years with the Philips electronics group of companies and then worked as a regional engineer for the Government of Malaya until that country's independence in 1957. A world-wide tour convinced him that the land of his birth offered the most promising future and he came to Canada to live, settling in Ottawa.

 

Racing has not been permitted to interfere with an extremely active career with heavy responsibilities. Ted was in Geneva for two months early this year, leading the Canadian delegation to a conference of the International Telecommunications Union. He also headed the delegation to the International Civil Aviation Organization's meeting of its Communications and Operations Division at Montreal last October.

 

He has had other hobbies. At the age of 14, he was a member of Jamaica's small bore team of marksmen engaged in intercolonial competition. He was runner-up for the Jamaican boy's golf championship and an ardent photographer, but racing is his current fascination.

 

As a driver, Ted prefers the race track. City traffic makes him nervous because so many drivers are unpredictable. To all motorists he recommends caution and the habitual use of seat belts.

 

1966

Un passe-temps ... à 100 milles à l'heure

 

Ted Powell est au volant de l'auto 30, ci­dessus, au moment de la collision avec la Volvo. Sous le choc, sa voiture est projetée hors de la piste. Il conserve la maîtrise, et, après avoir surmonté les obstacles sur son chemin, à droite, il revient sur la piste quelques secondes plus tard.

 

Ted Powell, mécanicien à ses heures, fait lui­même à peu près toutes les réparations et ajustements nécessaires au moteur de sa voiture. Sa femme se prête également à ce genre de travail et lui est d'un précieux secours.

 

 

Ted Powell se sent beaucoup plus à l'aise et en sûreté au volant de sa voiture à 100 milles à l'heure sur une piste de course qu'à 30 milles à l'heure dans la circulation achalandée de la ville.

 

En dépit de la vitesse à laquelle ils conduisent, les chauffeurs sur une piste de course, précise Ted, sont, en général, plus prudents au volant que la majorité des automobilistes sur nos routes. C'est qu'ils sont en tout temps conscients du danger qui les guette et connaissent à fond toutes les règles de sécurité.

 

E. B. "Ted" Powell est surintendant des programmes à la Direction des télécommunications et de l'électronique du ministère des Transports. Depuis sa tendre enfance, il s'est toujours passionnément intéressé aux courses d'autos. Son père, mécanicien et inventeur, fut jadis chauffeur d'essais pour certains magnats de l'auto, comme R.S. McLaughlin et Henry Ford, alors que l'industrie automobile n'était encore qu'à' ses débuts. Ted se souvient qu'il y avait toujours quelques autos dans l'entrée de cour de la maison paternelle. Souvent, il montait aux côtés de son père quand une nouvelle voiture était mise à l'essai.

 

Malgré l'intérêt qu'il a toujours porté à ce sport, Ted ne participe lui-même activement aux courses que depuis quatre ans. Déjà, cependant, il s'est taillé une réputation enviable dans les milieux sportifs et a décroché plusieurs trophées. Il s'est récemment classé bon second dans des championnats régionaux et il demeure en tête de son propre club, le Motorsport Club d'Ottawa, pour la troisième année d'affilée.

 

Ted est un ancien président du Motorsport Club et est actuellement vice-président des Canadian Automobile Sport Clubs, région du Québec. Cette région compte environ 170 chauffeurs d'autos de course.

 

C'est à l'ancienne piste d'atterrissage de St-Eugène que Ted a participé à ses premières épreuves au volant de sont Austin Cooper "S". Des bottes de foin servaient à indiquer le parcours sur la piste d'atterrissage. Plus tard, le Motor Racing Club de Montréal a aménagé une excellente piste à St-Jovite. Une épreuve récente au Circuit Mont-Tremblant a attiré pas moins de 56,300 spectacteurs.

 

Né dans la ville de Québec, Ted a cependant passé son enfance en Jamaïque où son père avait été appelé à prendre en main une entreprise familiale. Eventuellement, la famille s'est retrouvée en Angleterre où Ted a décroché son diplôme d'ingénieur électricien.

 

Quand la Seconde guerre mondiale s'est déclarée, Ted s'est joint à la RAF. Après la guerre, il a travaillé pour un temps dans diverses succursales de la compagnie Philips, puis il est passé au service du gouvernement de la Malaisie à titre d'ingénieur régional jusqu'à la proclamation de l'indépendence de ce pays en 1957. Il s'est convaincu au cours de ses nombreux voyages de par le monde que son pays d'origine semblait renfermer les plus riches promesses d'avenir. Il est donc revenu au Canada et s'est établi à Ottawa.

 

Ted n'a tout de même jamais laissé son enthousiasme pour les courses nuire à sa carrière et aux lourdes responsabilités qu'il assume au ministère. Au début de cette année, il a séjourné deux mois à Genève à la tête de la délégation canadienne à la conférence de l'Union internationale des télécommunications. En octobre dernier, il a dirigé une autre délégation à une réunion de l'Organisation de l'aviation civile internationale à Montréal.

 

Les courses d'autos, pour lui, demeurent cependant un passe­temps qu'on ne saurait comparer à aucune autre forme de divertissement, et il y consacre presque toutes ses heures de loisir.

 

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